Une approche dynamique des signes zodiacaux

dimanche 29 septembre 2013
par  administrateur
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L’apprentissage de l’astrologie est une aventure passionnante, mais qui peut aussi parfois rebuter. L’exercice est en effet difficile : d’emblée confronté à la nécessité d’assimiler une symbolique très vaste – les signes, les maisons, les planètes, les aspects, pour ne citer que l’essentiel qui est déjà beaucoup… – l’aspirant est parfois découragé, d’autant plus s’il doit faire face à une succession rébarbative de significations soigneusement classées, aussi catégoriques qu’indigestes.

Trop souvent, l’approche de l’astrologie demeure un exercice statique, dans lequel il est difficile de saisir l’un de ses aspects essentiels : sa dynamique, son essence vitale.

De quoi parlent les différents signes ? Du développement de l’énergie qui nous porte tous, du royaume minéral en passant par le végétal jusqu’à l’animal.

Cette énergie se déploie au sein d’un cercle, qui renvoie évidemment à la notion de cycle, fondamentale en astrologie, mais aussi au fait qu’étant ainsi disposés, les signes sont en interrelation permanente, entrelacés par des rapports dynamiques qui les unissent les uns aux autres. Un peu comme autour d’une table ronde, ils s’envisagent (ou se dévisagent) à la manière de convives rassemblés.

Autrement dit, une trame se déploie à travers le zodiaque, trame à laquelle tous les signes participent et dont ils sont donc partie prenante et intégrante.

Comprendre les relations entre les signes dispense finalement d’apprendre par cœur la symbolique de chacun d’eux : il suffit alors de saisir sa place au sein du zodiaque pour en dégager le sens. Cette place est non seulement liée au moment spécifique de l’une des quatre saisons qu’il occupe, mais aussi – comme auraient dit les anciens – à la façon dont il regarde les autres signes et dont il est regardé par eux.

Ces interrelations sont classiquement répertoriées selon trois subdivisions fondamentales : les éléments (répartition quaternaire), les modes (répartition ternaire) et les polarités (répartition binaire). Nous les passerons donc en revue d’un point de vue dynamique, pour aborder ensuite les deux derniers types possibles de relation entre les signes.

LA DYNAMIQUE BINAIRE : SIGNES ÉMETTEURS ET SIGNES RÉCEPTEURS

  • Signes émetteurs : Bélier, Gémeaux, Lion, Balance, Sagittaire, Verseau.
  • Signes récepteurs : Taureau, Cancer, Vierge, Scorpion, Capricorne, Poissons.

On a coutume de parler en l’occurrence de signes masculins et féminins, ce qui est approprié, mais qui peut aussi prêter à confusion, voire à des jugements de valeur (parfois inconscients), sachant que ces signes sont également qualifiés de positifs et négatifs, même si cela s’entend évidemment au sens des polarités, fondamentales et complémentaires (le yin et le yang, le jour et la nuit, énergie et matière, …).

Mieux vaudrait en réalité parler de signes émetteurs et de signes récepteurs. Les signes émetteurs, extérieurement actifs et intérieurement passifs, émettent de l’énergie, tandis que les signes récepteurs, extérieurement passifs et intérieurement actifs, reçoivent ou captent l’énergie.

Une accentuation de l’un de ses deux pôles inclinera donc vers le dynamisme, l’action (signes émetteurs) ou la réceptivité, l’impression (signes récepteurs).

Ainsi, quand une majorité de planètes se trouve en signes émetteurs, elles représentent des énergies centrifuges : ce sont des lignes de force partant du centre vers l’extérieur, qu’elles soient mentales, physiques ou émotionnelles. Dans ce cas, l’être cherche à réagir contre les conditions externes et essaie de les modifier. Il peut prendre sa destinée en mains et exercer une influence sur autrui.

En revanche, lorsqu’une majorité de planètes se trouve en signes récepteurs, elles indiquent des énergies centripètes : ce sont des lignes de force venant de l’extérieur vers l’intérieur. Dans ce cas, l’être est plus enclin à vivre en spectateur et à subir son destin plutôt que de prendre des initiatives. Il n’ira pas au devant des événements : il attendra que ceux-ci viennent à lui. Il aura plutôt tendance à s’envelopper dans ses impressions, se laissant conduire par elles, par son entourage et par les circonstances.

On peut donc penser que, dans leur alternance, signes émetteurs et signes récepteurs présentent à chaque fois les deux pôles d’un même principe, ce qui est en effet le cas : voyons quelques concepts (non exhaustifs) que se partagent les signes qui se suivent, que ce soit par émission ou par réception d’énergie.

Le Bélier et le Taureau définissent les deux modes opératoires essentiels : être (exister, s’affirmer) et avoir (incorporer, se conforter). On retrouve là les deux polarités fondamentales et ce sont d’ailleurs les deux seuls signes du zodiaque entièrement gouvernés respectivement par des astres masculins et féminins (Bélier : domicile de Mars et exaltation du Soleil ; Taureau : domicile de Vénus et exaltation de la Lune), à signifier d’emblée l’affirmation pure (si ce n’est sur le plan archétypal) de ces deux principes, que les Gémeaux se chargeront ensuite de mélanger… On notera aussi au passage que Bélier et Taureau sont les deux signes typiquement colériques, mais les colères du Bélier sont à chaud (explosives), celle du Taureau à froid (volcaniques). Et si le Bélier est impulsif et combatif, le Taureau pour sa part est un réceptif qui préfère la force d’inertie…

Le Taureau et les Gémeaux sont deux signes sensoriels : le Taureau est en proie à ses sensations, tandis que les Gémeaux évoluent dans le registre des perceptions ; autant l’un s’avère statique, voire inamovible, autant l’autre est dynamique, sans cesse en mouvement. Le Taureau introduisant le registre de l’avoir, le monde des objets que l’on ramène à soi, que l’on utilise, les Gémeaux se chargeront de les échanger, de les distribuer ou d’en faire commerce.

Entre les Gémeaux et le Cancer, on pourrait dire qu’il s’agit d’une histoire de rapports de famille puisque nous avons d’une part la fratrie et d’autre part les parents, mais les deux signes se partagent aussi le registre expressif : ils communiquent tous deux, que ce soit des informations (Gémeaux) ou des émotions (Cancer). S’agissant toujours de communiquer, en tant que principe émetteur, les Gémeaux parlent ; en tant que principe récepteur, le Cancer se tait, signe muet oblige… On notera aussi le rapport au mouvement : si les Gémeaux bougent tout le temps, le Cancer pour sa part est très changeant (ses humeurs…).

Du Cancer au Lion, on reste dans les liens familiaux puisque l’on passe des géniteurs aux enfants, mais aussi de la relation maternelle à la relation paternelle. Etant gouvernés par les deux luminaires, les donneurs de vie, le Cancer est un signe de conception, tandis que le Lion est un signe de création.

Justement, entre le Lion et la Vierge, on remarque surtout le rapport à l’œuvre, puisque le Lion renvoie à la créativité éclatante de l’art, de l’artiste et du succès, tandis que la Vierge évoque la figure plus discrète de l’artisanat, de l’artisan et du labeur… Là où le Lion créé, la Vierge cisèle, elle perfectionne.

De la Vierge à la Balance, c’est l’hésitation qui prédomine, entre le doute de la première et la pondération de la deuxième… Il y a toutefois aussi une autre caractéristique commune : le tri des déchets (la Vierge représente les intestins, tandis que la Balance désigne les reins). L’approche à autrui est également un point où se manifestent respectivement le pôle récepteur et le pôle émetteur : tendance à l’assujettissement chez la Vierge et recherche de l’égalité chez la Balance.

Entre la Balance et le Scorpion, l’accord avec l’autre est justement en question, entre les possibilités d’entente d’une part et le risque de manipulation de l’autre, entre opportunités de partenariat et dangers d’emprise… On retrouve également la question des déchets, mais cette fois en termes d’excrétion (la vessie pour la Balance et l’anus pour le Scorpion). L’union proprement dite est aussi en jeu : contractuellement parlant pour la Balance et physiquement parlant pour le Scorpion. Notons également que si la Balance s’attache aux formes et se demande ce qui est bien, le Scorpion est concerné par le fond et confronté à la question du mal.

A ce propos, une question d’appréciation se pose aussi entre le Scorpion et le Sagittaire, si ce n’est en termes de jugements et ce, à quelque niveau que ce soit : le mauvais et le bon… Par ailleurs, autant le Scorpion peut sonder les profondeurs, autant le Sagittaire a besoin d’explorer les grands espaces ; l’un possède, l’autre conquiert.

Le Sagittaire et le Capricorne se répartissent respectivement les principes, moraux (ce qui est judicieux, convenable) et éthiques (ce qui est juste), mais aussi les fonctions, entre le rôle qu’on endosse et la responsabilité qu’on assume. On remarquera également que si le Sagittaire est un signe d’expansion et d’ouverture, le Capricorne, lui, renvoie à nos limites…
Capricorne et Verseau partagent pour leur part une certaine forme de détachement : l’un vis-à-vis de la matière et l’autre vis-à-vis de la relation. Autant le Capricorne peut être froid dans ses silences, autant le Verseau peut être tranchant dans ses propos !

Ce détachement se retrouve d’une certaine manière entre le Verseau et les Poissons, deux signes qui tendent respectivement vers les utopies et les illusions. Deux signes qui renvoient à deux sens immatériels, intuition et pressentiment, mais aussi à deux dons, le génie et l’inspiration, sans oublier les facultés extrasensorielles, le flash et la prémonition. Deux signes qui ont également un côté visionnaire, que ce soit par le sens de l’anticipation ou par la faculté de médiumnité, et qui renvoient aussi à l’espace, dans le système solaire ou dans le cosmos.
Enfin, des Poissons au Bélier, l’être semble en jeu : fusionnel ou différencié, englobé dans le tout ou ne formant qu’un, se sentant seul ou unique, prêt aussi à se sacrifier, entre la figure christique et l’agneau biblique.

Dans les rapports dynamiques du zodiaque, on peut toutefois aussi considérer que chaque signe transmet au suivant de même polarité une sorte de témoin, ces signes étant d’ailleurs reliés par aspect de sextile entre eux, un aspect de liaison. Ils ont en commun une même façon de traiter l’énergie, mais dans un registre différent (en raison de la différence des éléments). Quel est donc le fil rouge qui les relie, le témoin qu’ils se transmettent ?

Commençons par les signes émetteurs.

Le Bélier et les Gémeaux sont par excellence les deux signes qui ne tiennent pas en place : le Bélier n’a de cesse d’agir et les Gémeaux n’arrêtent pas de bouger ! Et si le Bélier se comporte souvent comme un gamin, les Gémeaux se révèlent généralement des éternels adolescents… Ils sont sans arrêt ancrés dans l’instant présent et ce sont donc aussi les deux signes les plus spontanés du zodiaque : le Bélier par ses réactions, les Gémeaux par leurs répliques.

Les Gémeaux et le Lion sont les deux signes qui ont le plus besoin d’être sur scène : devant un auditoire (Gémeaux) et devant un public (Lion) : c’est l’humoriste et c’est l’acteur. Il est question chez eux d’une part d’expression et d’autre part d’affirmation (mais aussi de formation et d’éducation) ; dans les deux cas, il s’agit de personnification : respectivement, l’imitation et le rôle.

Le Lion et la Balance partagent plusieurs points communs, à commencer par la notion de visibilité : le Lion doit être vu, la Balance a besoin d’être regardée ; le Lion s’affirme, la Balance se distingue. Tous deux sont concernés par les apparences, qu’il faut sauver à tout prix : par respect et par dignité. Evidemment, la beauté les concerne : perfection de l’un et harmonie de l’autre…

Concernant la Balance et le Sagittaire, le lien est évident : la loi. La Balance symbolise la justice et le juge, tandis que le Sagittaire représente le droit et l’avocat. Ces deux signes partagent également l’idée de réunion : à deux (en couple) ou à plusieurs (en groupe).

Si la notion de réunion relie la Balance au Sagittaire, qui en élargit la perspective, du Sagittaire au Verseau il est question de regroupement : le Sagittaire rassemble les personnes et le Verseau organise les groupes. Tous deux veulent aller de l’avant : le Sagittaire vers de nouveaux horizons et le Verseau vers l’avenir ! Tous deux sont également concernés par les conquêtes : de l’espace terrestre pour le Sagittaire et de l’espace céleste pour le Verseau.

Du Verseau au Bélier, c’est la notion d’autonomie qui prime : autant le Verseau est indépendant, autant le Bélier est individualiste. Ce sont également deux signes d’anticipation puisque le Verseau fait les précurseurs et le Bélier les pionniers.

Voyons maintenant les signes récepteurs.

Taureau et Cancer sont par excellence les deux signes de l’oralité, renvoyant respectivement à la chair et au sein, au fait de mordre et de sucer, de s’alimenter et de se nourrir. Ce sont aussi deux signes d’ancrage : à la matière et aux émotions ; ils correspondent aux attaches et aux attachements. Deux signes qui renvoient aux origines (le terroir et le territoire), au patrimoine (mobilier et immobilier), ainsi qu’à deux formes de résistance : l’immobilisme et le recul.

Du Cancer à la Vierge, c’est la notion de sécurisation qui prime : émotionnelle pour le Cancer, matérielle pour la Vierge. Là où le Cancer a besoin de se protéger, la Vierge cherche à se rassurer. Autant l’un peut devenir assez vite dépendant, autant l’autre prend facilement la place de subalterne, et si le Cancer est inquiet, la Vierge est nerveuse.

La nervosité de la Vierge nous mène sur le terrain de peurs sous-jacentes, qu’elle partage avec le Scorpion et qui se traduisent par de l’anxiété pour l’une et de l’angoisse pour l’autre, l’angoisse n’étant rien d’autre qu’une peur sans objet ; l’anxieux peut ainsi focaliser ses peurs sur ses manies et ses névroses, tandis que l’angoissé est en proie à ses peurs et toute proie n’a souvent d’autre choix que de faire le mort… C’est pourquoi la Vierge a tant besoin de vérifier alors que le Scorpion, lui, doit se donner des garanties. De même, l’infériorisation de la Vierge se prolonge dans le Scorpion, cette fois sous forme de soumission. Bien sûr, ce sont les deux signes de l’analité : la Vierge qui retient et le Scorpion qui maîtrise, tous deux manipulateurs (des objets la Vierge, des êtres le Scorpion), policiers (analyser et sonder), qui font respectivement les enquêteurs et les détectives, la police scientifique et la police criminelle. Et si la Vierge renvoie aux énigmes, le Scorpion est du registre des mystères.

Entre le Scorpion et le Capricorne, c’est une histoire de persévérance : autant le Scorpion est résistant, autant le Capricorne est endurant. Ce sont aussi deux signes éminemment stratégiques : le Scorpion guette et attend son heure, le Capricorne planifie et prend son temps. Ce sont deux signes d’ombre (les agents secrets et les éminences grises), voire d’obscurité (le noir et le gris), de souffrance (éprouver et endurer), ainsi que de réserve puisque l’un reste sur ses gardes et l’autre se contient. Deux signes très durs aussi : l’un, coriace sous sa carapace, l’autre froid comme un bloc de glace.

Le Capricorne et les Poissons partagent la notion d’isolement : l’ermite est une figure emblématique du Capricorne, comme celle du moine pour les Poissons. Le Capricorne a tendance à s’enfermer dans sa tour d’ivoire, tandis que les Poissons sont souvent dans leur bulle. Il y a d’une part du retrait et de l’autre de l’éloignement… Ce sont en tout cas les deux signes qui disposent de la « capacité à être seul » : le Capricorne fuit la compagnie et les Poissons se sentent isolés au milieu de la foule. Mais si le Capricorne peut s’ériger en autorité, les Poissons parviennent parfois à devenir des guides.

Enfin, les Poissons et le Taureau partagent indéniablement le goût des plaisirs, entre le côté fusionnel des premiers et la sensualité du second. S’agissant d’ailleurs de goût, ils ont en commun celui de l’alimentation, si ce n’est que les Poissons renvoient aux boissons et le Taureau à la nourriture : boire et manger en somme ! Allant plus loin dans cette veine, on peut même dire que si le Taureau se consacre aux nourritures terrestres, les Poissons sont pour leur part plutôt voués aux nourritures célestes…

LA DYNAMIQUE TERNAIRE : LES MODES CARDINAL, FIXE ET MUTABLE

  • Signes cardinaux : Bélier, Cancer, Balance et Capricorne
  • Signes fixes : Taureau, Lion, Scorpion et Verseau
  • Signes mutables : Gémeaux, Vierge, Sagittaire et Poissons

Ce système est basé sur une répartition par trois, qui rappelle de grandes triades universelles : les règnes (minéral, végétal et animal), les âges (enfance, maturité et vieillesse), les principes (âme, corps et esprit), la logique (thèse, antithèse, synthèse), les pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire), la trinité (Père, Fils et Saint-Esprit), les niveaux du monde (ciel, terre et enfers), les dimensions existentielles (être, avoir, devenir), les dimensions de l’espace (longueur, largeur et hauteur), du temps (passé, présent et avenir), de l’action (début, milieu et fin) et bien d’autres…

On ne peut par ailleurs manquer d’évoquer que, dans sa théorisation de l’appareil psychique, Freud a développé deux topiques fondées sur une triade, qui se complètent. La première topique distingue : l’inconscient, le préconscient et le conscient ; la deuxième : le Ça, le Moi et le Surmoi. Freud a également distingué trois stades dans le développement de l’enfant : le stade oral, avec le complexe de sevrage, le stade anal, avec le complexe d’intrusion, et le stade phallique, avec les complexes d’Œdipe et de castration.

Dans un registre différent, on trouve une autre double forme de triplicité : tout simplement dans les conjugaisons, puisqu’il y en a trois au singulier (je, tu, il) et trois au pluriel (nous, vous, ils)…

En toute logique, la répartition ternaire est en conformité au rythme saisonnier puisque, respectivement, les signes cardinaux, fixes et mutables ouvrent, cristallisent et ferment les saisons.

Il est coutume de dire que les signes cardinaux sont actifs. La plupart des manuels d’astrologie avance cette caractéristique, mais sans pour autant la justifier ! Pour le Bélier, soit : c’est évident, signe dynamique et instinctif oblige. Pour le Capricorne : passe encore, après tout c’est un signe endurant, ses entreprises se déployant avec le temps… Il n’empêche qu’il s’agit d’un signe récepteur, tandis que la Balance, signe émetteur, n’est certainement pas le plus emblématique s’agissant d’action… même s’il est vrai que la Balance est le signe de l’action concertée. Reste le Cancer, qui est surtout réputé pour sa passivité…

Affirmer que le mode cardinal est actif, c’est d’une certaine façon méconnaître le sens de ces signes, qui ne sont rien d’autre que les signes fondateurs, les piliers d’une certaine manière, de tout notre zodiaque ! Les signes cardinaux (du latin cardo, qui signifie gond, charnière) sont en effet ceux qui inaugurent les quatre saisons, ce sont donc avant tout des signes initiateurs, fondateurs, qui ouvrent de nouvelles perspectives.

Que fonde le Bélier ? Tout simplement le principe vital individuel ; c’est l’émergence du sujet. Là où l’on perçoit immédiatement l’intérêt du concept, c’est pour le Cancer : que fonde-t-il ? Mais une famille pardi ! Des racines, autrement dit. Pour la Balance, ce n’est pas moins évident, puisqu’elle fonde… un couple, un partenariat ou toute autre forme d’association ou de relation contractuelle. Quant au Capricorne, il fonde bien sûr des principes et des structures.

Si le Bélier initie à la découverte de l’être et la Balance initie à la découverte de l’autre, le Cancer ouvre le champ des origines et le Capricorne ouvre les portes du destin.

On comprend dès lors aisément le rapport de carré qui relie ces signes : du Bélier au Cancer, la question qui se pose est celle de l’affirmation pure et simple de son individualité ou de l’acceptation de l’influence familiale ; du Cancer à la Balance, il est question de trancher entre la famille d’origine et une vie de couple ; de la Balance au Capricorne, cela se joue entre les exigences de la vie à deux et les obligations professionnelles ; du Capricorne au Bélier, c’est toute la question des contraintes sociales et des libertés individuelles qui est en jeu.

Pour les signes fixes, il est évident que ceux-ci stabilisent, consolident et concrétisent, matérialisent pourrait-on dire aussi, ce que les précédents ont fondé.

Ainsi, après l’être du Bélier, vient l’avoir du Taureau ; après l’affirmation spontanée et énergique de l’être-au-monde, vient le moment de se sustenter, d’incorporer de l’énergie.

Fonder une famille, comme le veut la symbolique du Cancer, implique d’avoir des enfants, registre spécifique au Lion, de même que l’imagination sert de levier à la création.

Entre la Balance cardinale et le Scorpion fixe, c’est toute la question de la confiance et de la méfiance en l’autre qui se pose : la Balance n’est-elle justement pas le signe de nos associés mais aussi de nos ennemis déclarés ? En Scorpion, il faut investir la relation nouée en Balance, quitte parfois à en crever…

Le passage du Capricorne au Verseau se comprend sachant que le premier, cardinal, fonde des structures, alors que le deuxième, fixe, établit des réseaux et des liens au sein même de ces structures.

Avec le mode fixe, il s’agit littéralement d’asseoir sa position, ce qui renvoie au pouvoir et à l’argent : le Taureau aime l’accumuler, le capitaliser et le thésauriser ; le Lion est spéculateur et il a besoin d’argent liquide ; le Scorpion est un investisseur, qui va essayer de le rentabiliser et de le faire fructifier ; le Verseau va, pour sa part, le gérer de manière impersonnelle, via différents moyens de payements : cartes bancaires ou de crédit… On voit poindre là les différences fondamentales, exprimées par leurs rapports en carré, entre ces quatre signes : la conservation du Taureau pose question par rapport à la dépense du Lion, la luminosité du Lion en fait de même par rapport à l’obscurité du Scorpion, l’engagement de celui-ci supporte difficilement les libertés prises par le Verseau, dont l’indépendance se heurte aux attaches du Taureau.

Les signes mutables sont également appelées doubles. C’est vrai qu’ils peuvent facilement présenter de multiples facettes ! Leur fonction est celle de diffuser, distribuer, communiquer ou… disperser les acquis des signes fixes qui les précèdent.

Ainsi, comme suggéré plus avant, les Gémeaux mélangent les principes masculin et féminin introduits par le Bélier et le Taureau : signe ambivalent et ambidextre par excellence, il négocie, distribue ou disperse les acquis et les avoirs du Taureau.

La Vierge organise la structure familiale fondée par le Cancer et consolidée par le Lion : c’est la planification de la vie quotidienne dans toute sa splendeur ! Tâches ménagères et règles d’hygiène, avec distribution des rôles à l’ordre du jour…

Le Sagittaire codifie, c’est bien connu. Après les risques encourus par le Scorpion eu égard à toute association (Balance), mieux vaut instaurer des règles permettant de ne pas se faire avoir ! Et si les Scorpion peut se sentir pris au piège, le Sagittaire est là pour défendre ses droits ou pour lui faire prendre le large…

Les Poissons enfin distribuent, bien sûr, au risque de gaspiller ! Fin du cycle oblige, ils indiquent au Capricorne et au Verseau que leurs structures et leurs réseaux s’épuisent sans le support humain, que toute affirmation sociale n’est rien sans vocation.

Leurs rapports de quadrature sont évidents : la légèreté des Gémeaux s’accorde difficilement avec le souci du détail de la Vierge ; ce même souci du détail va à l’encontre de la vue d’ensemble du Sagittaire, dont les connaissances et le savoir n’ont rien à voir avec les questionnements et l’inspiration des Poissons.

A propos des signes mutables, il est intéressant de préciser, pour chacun d’entre eux, en quoi sont-ils doubles, autrement dit : où se situe leur duplicité ?

Les Gémeaux font évidemment référence aux figures mythologiques des Dioscures (Castor et Pollux), ainsi qu’à Janus bifront, le dieu aux deux visages : l’un tourné vers le passé, l’autre vers l’avenir. Ce sont aussi le personnage d’Arlequin, dont le costume multicolore représente les multiples facettes. Une image qui vient cependant rapidement à l’esprit s’agissant des Gémeaux est celle de la girouette, qui tourne avec le vent, pouvant indiquer quelque chose de bien précis à tel moment et son contraire l’instant d’après. C’est aussi le chat, qui retombe toujours sur ses pattes, où le singe, qui sait si bien singer…

La duplicité de la Vierge est elle aussi bien connue, du moins si l’on se réfère à la parabole des vierges sages et des vierges folles. Il est remarquable de constater combien de personnes suffisamment marquées par ce signe présentent tantôt une vie professionnelle très organisée et une vie affective difficile, voire chaotique, tantôt l’inverse. Parfois, en revanche, une seule de ces deux facettes se manifeste tout au long de l’existence (1).

Quant au Sagittaire, il suffit de se référer à sa double nature : animale (chevaline) et humaine, qui renvoie d’une part à la tendance à assouvir ses besoins les plus primaires et d’autre part à s’élever par la connaissance. Plus prosaïquement, le type Sagittaire présente clairement une double face : c’est le genre de personne qui, lors des dîners entre amis, amuse la galerie, sans jamais être à court d’un bon mot, d’une bonne réplique ou d’une bonne blague pour faire rire tout le monde, et que les amies de sa femme lui envient tant il a du bagout et de la bonne humeur ! Le hic, c’est que, rentré à la maison, il s’installe systématiquement et confortablement dans son fauteuil devant la télé, demandant à sa femme de lui apporter son journal et ce qu’elle a préparé pour le dîner… Très sociable et en apparence libéral, il n’en est pas moins très conservateur !

Les Poissons enfin sont le signe protéiforme par excellence. Ils sont plus que doubles : ils sont multiples, fusionnels et confusionnels. Si les Gémeaux sont des chats ou des singes, des animaux très souples et agiles, les Poissons sont des poulpes, qui ne manquent pas d’élasticité et qui s’adaptent et se conforment à tout. Bien sûr, on évoquera aussi la figure du caméléon, qui change de couleur par mimétisme.

LA DYNAMIQUE QUATERNAIRE : LES ÉLÉMENTS (FEU, TERRE, AIR ET EAU)

  • Signes de Feu : Bélier, Lion et Sagittaire
  • Signes de Terre : Taureau, Vierge et Capricorne
  • Signes d’Air : Gémeaux, Balance et Verseau
  • Signes d’Eau : Cancer, Scorpion et Poissons

Dans notre expérience humaine, mais aussi dans la pratique astrologique, nous sommes tous confrontés à de nombreuses répartitions quaternaires. On peut notamment citer :

  • Du point de vue rythmique : les quatre moments de la journée (minuit, lever, culmination et coucher du Soleil), les quatre divisions du mois lunaire (Nouvelle Lune, Premier Quartier, Pleine Lune et Dernier Quartier) et, évidemment, les quatre saisons de l’année (printemps, été, automne, hiver).
  • Du point de vue spatial : les quatre points cardinaux (Est, Sud, Ouest, Nord).
  • Du point de vue matériel : les éléments distingués par les philosophes grecs, autrement dit le Feu, la Terre, l’Air et l’Eau.

La première tentative réussie de classification des types psychologiques est issue de la théorie des humeurs du médecin grec Hippocrate (IVe siècle av. J.-C.). Nous y retrouvons une tétrade puisque la doctrine hippocratique distingue quatre humeurs : la bile jaune, le mucus (également appelé phlegme ou lymphe), le sang et la bile noire. De celles-ci dérivent quatre tempéraments, respectivement : le colérique (ou bilieux), dont les états psychiques changent fortement et rapidement, qui est tendu et plutôt tourné vers l’extérieur ; le mélancolique (ou nerveux), dont les états psychiques changent fortement et lentement, qui est tendu et plutôt tourné vers l’intérieur ; le sanguin, dont les états psychiques changent faiblement et rapidement, qui est détendu et plutôt tourné vers l’extérieur ; le flegmatique (ou lymphatique), dont les états psychiques changent faiblement et lentement, qui est détendu et plutôt tourné vers l’intérieur.

La doctrine hippocratique, bien que tombée en désuétude dans les milieux scientifiques (2), conserve une importance fondamentale, et ce pour au moins deux raisons : d’une part, la caractérologie en est restée imprégnée pendant de nombreux siècles et on en retrouvait ainsi des traces dans les traités de vulgarisation philosophique du XVIIIe ; d’autre part, de nos jours encore, nombreux sont les modèles – que ce soit en psychologie ou dans d’autres domaines scientifiques – qui ont conservé la même structure quaternaire.

Un premier exemple évident est celui des groupes sanguins (0, A, B et AB). L’exemple de la génétique n’est pas moins flagrant : le code génétique est un stock d’informations chimiques dont la substance est l’ADN (acide désoxyribonucléique) ; or, celui-ci est composé de constituants chimiques entre lesquels on distingue quatre bases : A (Adénine), T (Thymine), C (Cytosine) et G (Guanine). Ces quatre bases sont divisées en deux groupes, les purines (Adénine et Guanine) et les pyrimidines (Cytosine et Thymine), qui s’apparient de la sorte dans les chaînes moléculaires : A avec T et C avec G. Cela ne va pas sans rappeler nos quatre éléments et le fait que les signes de feu s’accordent avec les signes d’air, tandis que les signes de terre se conjuguent avec les signes d’eau…

En psychologie, les exemples sont nombreux ; entre autres :

  • L’école morphologique française de Claude Sigaud et Léon Mac Auliffe décrit quatre types en fonction de la prédominance d’un appareil organique : le digestif, le respiratoire, le musculaire et le cérébral.
  • L’école pavlovienne, qui a par la suite débouché dans le comportementalisme (ou béhaviorisme), se basant sur les processus d’excitation et d’inhibition, définit également quatre types, d’ailleurs directement inspirés de la doctrine hippocratique : l’inerte, l’excitable, l’équilibré et l’inhibé.
  • Dans sa psychologie analytique, Carl Gustav Jung a distingué quatre fonctions psychologiques : Intuition, Sensation, Pensée et Sentiment.
  • Le psychiatre et psychanalyste hongrois Léopold Szondi, dans sa tentative de systématisation de la vie psychique, est arrivé à définir quatre vecteurs qui, ensemble, regroupent les problématiques fondamentales auxquelles tout être humain est confronté, pouvant éventuellement déboucher vers la pathologie proprement dite. Ces quatre vecteurs, exprimés par des initiales, sont : C (le vecteur Contact, domaine des cyclothymies), S (le vecteur Sexuel, domaine des perversions), P (le vecteur Paroxystique, domaine des névroses) et Sch (le vecteur Schizophrénique, domaine des psychoses).

Freud lui-même, s’il n’a pas introduit de classification des types psychologiques, n’en est pas moins resté ancré à la quaternité : il y a notamment dans sa théorie quatre déterminants de la pulsion (la source, l’objet, la poussée et le but), ainsi que quatre destins de la pulsion (retournement dans son contraire, renversement sur soi, refoulement et sublimation), mais aussi quatre mécanismes de défense (projection, introjection, négation, inflation). Et que dire des quatre fantasmes originaires que sont la régression (retour au sein maternel), la séduction, la scène primitive et la castration ?

Mis à part celle de Jung et, dans une moindre mesure, celle de Szondi, ces systématisations sont tombées dans l’oubli, les typologies s’étant de plus en plus consacrées aux processus psychiques qu’à l’étude des personnes. Dans la plupart des cas toutefois, force est de constater que ces théories – à quelques exceptions près – ne sont ni plus ni moins que des reformulations de ce que Hippocrate avant déjà formalisé et, dans sa subdivision quaternaire, l’astrologie avant lui !

Soulignons d’ailleurs que la richesse de l’astrologie par rapport à la plupart de ces approches psychologiques, y compris celle hippocratique, est de considérer non seulement la structuration quaternaire, mais également celles ternaire et binaire pour chaque signe (ou type, comme diraient les psychologues). Et nul besoin ici de passer un test, comme c’est le cas dans l’approche szondienne, puisque la carte du ciel sert de feuille de route.

La symbolique des quatre éléments est bien connue.

Pour rappel, les signes de feu représentent l’affirmation de l’énergie vitale, la vie, l’ardeur, le dynamisme ; les signes de terre symbolisent la concrétisation de l’énergie vitale, les réalisations, la matière, la conservation ; les signes d’air sont des signes de communication de l’énergie vitale, de réflexion, de rationalité et de légèreté ; quant aux signes d’eau, nous sommes dans le registre de la diffusion de l’énergie vitale, de l’émotivité, de l’imaginaire et de la sensibilité.

Mais comment se distinguent entre eux les différents signes appartenant à chaque élément ? Que viennent-ils exprimer dans leur suite zodiacale ?

Les signes de feu sont des signes de commandement, mais chacun à son niveau ! Le Bélier fait les chefs (dont l’étymologie renvoie à caput : la tête, attribuée justement à ce signe), qui commandent et qui conduisent ; le Lion fait les rois, qui régentent et qui édictent ; tandis que le Sagittaire représente l’autorité suprême, qui légifère, ou celui qui la représente : le juge, le patriarche, ou le pape si l’on préfère…

Le feu lui-même est différent selon les trois signes. Le Bélier est représenté par l’étincelle, qui jaillit et éclaire en un instant, mais qui ne permet pas nécessairement de voir très loin, si ce n’est un bref aperçu… C’est aussi l’étincelle qui peut mettre littéralement le feu aux poudres ! Le Lion, pour sa part, est symbolisé par l’âtre, le feu de cheminée qui brûle de toutes ses flammes et qui, lorsqu’il est bien engagé, donne même l’impression de s’autoalimenter, de pouvoir continuer à durer sans cesse… Ce feu centralisateur autour duquel tout le monde se rassemble (en arc de cercle !), que ce soit pour se retrouver ou pour se réchauffer. Quant au Sagittaire, signe mutable oblige (qui se situe donc à l’intersaison), c’est la braise qui lui correspond, cette braise dont on ne sait si elle va rejaillir ou si elle va s’éteindre, autour de laquelle tout le monde doit se rassembler pour l’alimenter parce qu’elle sera très utile sachant que l’hiver approche…

Les signes de terre sont représentés dans leurs trois stades par le jardin, le potager et la roche. Le Taureau est un signe de jardinage, de plantes et de fleurs, qui s’épanouit au contact de la terre et de ses beautés. Une femme de type Taureau qui ne peut disposer d’un jardin fleuri, aura besoin d’une terrasse verdoyante et de beaucoup de fleurs et plantes d’appartement ! La Vierge, de son côté, ne se soucie guère des agréments du Taureau : ses préoccupations la mènent à développer son propre potager ; après tout, il n’y a là que des avantages : elle cultivera bio, fera des économies, aura de quoi s’occuper au jour le jour et mangera des produits certainement plus sains que ceux achetés au supermarché ! Quant au Capricorne, la rudesse des conditions hivernales nous renvoie, si pas vers les sommets enneigés, certainement vers la roche dans toute sa nudité et sa dureté. C’est là où il faut se contenir.

La matière renvoie bien sûr aux biens. Ceux-ci sont également gérés différemment selon les phases zodiacales : le Taureau acquiert, la Vierge fait le tri et le Capricorne économise. Ainsi, le Taureau renvoie à l’usage des biens, la Vierge à leur recyclage et le Capricorne à leur préservation. Sur le plan mental, le Taureau rumine (forcément…), la Vierge analyse et le Capricorne cogite. Sur le plan pratique, le Taureau gère, la Vierge assure l’intendance et le Capricorne structure.

S’agissant des signes d’air, il est difficile de leur attribuer des images concrètes, comme pour les autres répartitions : l’air est le seul élément invisible, le plus immatériel qui soit ! On peut ressentir le feu et même le toucher (et s’y brûler), on peut forcément toucher la terre et saisir l’eau, même si elle nous glisse entre les doigts, tandis que l’air est le seul élément impalpable, que l’on ne ressent jamais que lorsqu’il y a du vent… C’est à travers l’air que nous communiquons, que nous entrons en relation les uns avec les autres ; c’est donc par jeux de mots, conceptuels, que nous trouverons les distinctions entre ces trois signes, respectivement : le courant d’air, le concert et le solidaire. Les Gémeaux sont en effet le signe des courants d’air, qui passent en coup de vent, qui vont et qui viennent, bougeant sans cesse ; la Balance est le signe des concerts, au sens musical du terme, mais aussi au sens de se concerter ; quant au Verseau, c’est le signe solidaire : de la solidarité oui, mais correspondant également à la période de l’année où il fait le plus froid, voire glacial, et où au moindre coup de vent l’air devient donc palpable, solide et tranchant.

Sur le plan relationnel, les Gémeaux sont le signe des liens et de l’amitié (et non le Verseau !), au sens du véritable ami, qui est comme un frère (étymologiquement, il faudrait dire le copain, c’est-à-dire celui avec qui on partage le pain), la Balance est le signe des partenaires et des associés, tandis que le Verseau est le signe des relations et des réseaux : les Gémeaux relient, la Balance associe et le Verseau organise.

Les signes d’eau renvoient évidemment à trois contextes bien connus : les lacs pour le Cancer, les marécages pour le Scorpion et les mers et les océans pour les Poissons. Nous sommes en fait dans le registre émotionnel (après l’action du feu, la sensation de la terre et la liaison de l’air) : le Cancer ressent, le Scorpion éprouve et les Poissons compatissent. La tradition nous a également légué le fait que ce sont des signes qualifiés de muets, ce qu’il ne faut bien entendu pas entendre au sens propre ; ce sont toutefois des signes dont le mode d’expression privilégié n’est pas la parole, dont on sait qu’elle est loin d’épuiser le registre de la communication. Mais ils ne sont pas pour autant « muets » de la même façon ! Le Cancer renvoie directement aux non-dits, le Scorpion aux secrets et les Poissons à l’indicible ; de même, le Cancer peut se rendre intouchable, le Scorpion impénétrable et les Poissons insaisissables… Ils correspondent d’ailleurs à trois figures emblématiques de l’espionnage : la taupe (Cancer), l’agent secret (Scorpion) et l’agent double (Poissons). Ce sont également des signes qui renvoient au monde onirique : les rêves du Cancer, les cauchemars du Scorpion et les illusions ou les délires des Poissons. A noter aussi que le Cancer et le Scorpion sont les deux seuls signes du zodiaque qui disposent d’une carapace : normal, puisque nous évoluons dans le registre émotionnel, le plus fragile et qui nécessite donc d’une protection, qui peut également devenir un étouffoir… Quant aux Poissons, ils disposent d’écailles, plus souples, qui leur permettent tout de même de se faufiler et de se défiler ! Et si les pinces du Cancer et les piques du Scorpion peuvent faire mal, attention à ne pas se laisser prendre dans les filets des Poissons… Si le Cancer recherche la sécurité et la protection, le Scorpion a besoin de garanties et d’assurances, tandis que les Poissons ont plutôt tendance à chercher le salut et à se fier à la providence… Signalons enfin que les signes d’eau ont un rapport étroit avec la mort, avec trois figures remarquables dans ce registre : le gisant (Cancer), autour duquel toute la famille se recueille et qui donne encore l’impression de ne pas être tout à fait mort ; le cadavre (Scorpion), qui suscite le rejet en raison du processus de décomposition en cours et qu’il faut donc enterrer (ou incinérer, c’est selon…) ; le défunt (Poissons), qui subsiste dans nos mémoires et que l’on peut idéaliser à souhait (3). Et, last but not least, toujours dans le registre inquiétant, trois figures féminines… : la gorgone (Cancer), la mante religieuse (Scorpion) et la sirène (Poissons).

Terminons tout de même le registre de l’eau sur une note positive ! Les signes d’eau correspondent également à l’évolution de la chrysalide au papillon : le Cancer est la chrysalide, à l’abri et enfermée dans son cocon, le Scorpion est la phase de transformation qui implique la rupture de l’enveloppe protectrice, et les Poissons sont le papillon, libre de s’envoler.

LA DYNAMIQUE DES AXES

Les subdivisions en polarités, mode et éléments permettent de cerner la plupart des rapports qui relient les signes entre eux. Il y a toutefois un autre type de lien particulier au sein du zodiaque : celui des axes, autrement dit des signes opposés, évoquant différentes questions existentielles, cernées par les deux bouts pourrait-on dire.

L’axe Bélier/Balance nous parle de l’être et du rapport à soi et à autrui : « je suis » en Bélier et « tu es » en Balance ; axe de la reconnaissance, de sa propre place et de la part de l’autre ; axe qui prête ainsi à une certaine conscience (ou à son défaut) : de soi-même et d’autrui. L’esprit d’entreprise est aussi en question : d’une part l’initiative individuelle, d’autre par la coopération concertée ; et si le Bélier est un signe de meneurs (condottiere, de cum-ducere), la Balance est un signe de séducteurs (se-ducere).

En tout logique, l’axe Taureau/Scorpion évoque le registre de l’avoir et de la gestion : « j’ai » en Taureau et « tu as » (ou « tu m’as »…) en Scorpion. C’est l’axe de l’incorporation et de l’appropriation, de nos goûts et de nos passions, de nos dégoûts aussi. Axe de déjection donc : ce qui sort de la bouche d’un côté (la voix, mais aussi le crachat et le vomissement) et les fonctions excrémentielles de l’autre (fèces, urines et transpiration). Le rapport objectal suppose d’ailleurs un lien aux perversions, avec respectivement des tendances au fétichisme (rapport aux objets) et au sadomasochisme (rapport objectivant). Nous y trouvons aussi logiquement la jalousie et la possessivité, les attaches et les investissements. Toujours dans le registre objectal, les plaisirs sensoriels sont dévolus au Taureau, tandis que les pulsions sexuelles sont du registre du Scorpion (la bonne chère à l’un et les plaisirs de la chair à l’autre !), cet axe évoquant également la dualité éros et thanatos, pulsions de vie et pulsions de mort…

Après l’être et l’avoir, le devenir s’exprime dans l’axe de la mobilité Gémeaux/Sagittaire, avec bien sûr les courtes et les longues distances, les petits et les grands déplacements, mais aussi les connaissances et le savoir. Pour résumer : c’est le sens de l’orientation ! C’est aussi par cet axe qu’on relie d’une part et qu’on rassemble de l’autre, que l’on communique bien sûr : avec l’entourage proche et avec l’entourage lointain. C’est donc ici que l’on pourra notamment trouver les éventuelles difficultés en termes d’apprentissage et de coordination psychomotrice.

L’axe Cancer/Capricorne est l’axe temporel, avec l’histoire personnelle en Cancer et l’histoire sociale en Capricorne, l’enfance et la vieillesse ; on y trouve d’une part les fondations et d’autre part les constructions, mais aussi les émotions et la raison, l’onirisme et le réalisme. C’est l’axe de l’accrochage et du lâcher-prise, de la dépendance ou de l’autosuffisance, de nos besoins et de nos manques. C’est l’axe du sens des responsabilités : familiales d’une part et sociales de l’autre.

Dans l’axe Lion/Verseau, la question de la volonté est posée, respectivement personnelle et collective. C’est un axe de sens des valeurs, personnelles et sociales, de centralité aussi, avec d’une part l’égoïsme et d’autre part l’altruisme, l’égocentrisme et l’excentricité, mais aussi l’investissement de l’autre (l’amour) ou des autres (les amitiés). S’agissant de signes fixes, le pouvoir est en jeu : l’un dirige, l’autre organise ; le Lion représente le principe divin, la royauté, tandis que le Verseau symbolise le principe humain, la démocratie ou… le despotisme, aussi éclairé soit-il.

Avec l’axe mutable Vierge/Poissons, se pose la question de la finalité : l’utilité et l’explication chez la Vierge, le sens chez les Poissons. L’une renvoie aux principes pratiques, l’autre aux principes spirituels. Ce sont deux signes qui visent une amélioration, par l’hygiène d’une part et par la purification de l’autre, mais qui peuvent aussi s’oublier : par subordination et par abnégation ; signes de dévouement donc. Axe d’ordre et de désordre, d’organisation et de confusion, de différenciation et de fusion, de réalisme et d’illusions, de déceptions et de désillusions, de distribution et de partage. Et si la Vierge est complexe et complexée, les Poissons sont un signe de complétude et de complexité ; c’est pourquoi on trouve d’une part les tendances névrotiques et d’autre part les tendances psychotiques.

LA DYNAMIQUE K

Reste enfin à parcourir un dernier registre de signes, qui ont un statut particulier puisqu’ils ne sont pas reliés ni par proximité ni par aucune des subdivisions précitées, pas plus que par un axe d’ailleurs. Ils n’en sont pas moins disposés autour de la ronde zodiacale et, depuis Kepler, on peut considérer qu’ils sont reliés par quinconce, un aspect introduisant une notion d’équilibre instable, de réajustement, comme une sorte de dilemme entre les énergies en présence. Nous l’appellerons donc la dynamique K, puisque l’initiale de notre illustre prédécesseur correspond au symbole du quinconce après rotation de 90°.

Entre le Bélier et la Vierge, l’un est soumis à ses impulsions, l’autre répond à son besoin d’analyse, l’un est courageux, téméraire et fonceur, l’autre discrète, anxieuse et réfléchie. L’équilibre est en effet instable : si le Bélier est freiné par la méticulosité de la Vierge, celle-ci est heurtée par la précipitation du Bélier…

Avec les deux signes vénusiens, le Taureau et la Balance, l’hésitation se situe entre d’une part le confort et d’autre part l’harmonie, entre l’hédonisme et l’esthétisme, entre la conservation et le partage, entre l’obstination et la diplomatie… La Balance est trop éthérée pour le Taureau, dont la tendance à l’accumulation va à l’encontre de l’équilibre des formes tant recherché par le septième signe.

Des Gémeaux au Scorpion, se pose la question entre la surface et la légèreté d’une part et les profondeurs quasiment insondables d’autre part, entre flirter et s’investir ; les Gémeaux sont curieux et bavards, tandis que le Scorpion est mystérieux et secret… Pour les Gémeaux, le Scorpion est trop complexe ; pour le Scorpion, les Gémeaux sont trop inconséquents.

Le Cancer et le Sagittaire mettent en discussion l’attachement aux racines d’une part et la découverte de nouveaux horizons d’autre part : c’est la patrie et l’étranger, le chez soi et l’ailleurs, les acquis du passé et les développements du savoir, le choix nécessaire entre approfondissement et ouverture, entre investissement familial et investissement social.

Entre le Lion et le Capricorne, c’est toute la question du pouvoir de l’un et de l’autorité de l’autre qui est en jeu : entre le monarque et l’éminence grise, qui gouverne réellement ? L’un est un signe de lumière, l’autre d’ombre ; or, la lumière crée de l’ombre, qui s’alimente de lumière…

De la Vierge au Verseau, deux signes techniques, on hésite entre les contingences pratiques d’aujourd’hui et les projets de demain, entre réalités et utopies, entre préparation et progression ; et si la Vierge à besoin de se prémunir, le Verseau veut oser à tout prix.

Là où il est sans doute nécessaire de se poser des questions dans le rapport entre la Balance et les Poissons, c’est entre le besoin de s’associer de l’une et le désir de fusionner des autres. Se pose ici aussi la question du jeu entre l’apparent et l’illusoire, entre les apparences que l’on se donne et les illusions que l’on se fait. Difficile également de trouver un compromis entre la tendance à juger de la Balance et celle à compatir des Poissons…

Les deux signes martiens, Scorpion et Bélier, mettent en jeu deux formes distinctes de d’action et de combativité : stratégique et programmée pour le Scorpion et impulsive et spontanée pour le Bélier ; ainsi, autant le Scorpion assure ses arrières, autant le Bélier s’expose : l’un est d’ailleurs un signe de complots et l’autre de franchise. C’est sans doute dans cet équilibre instable que se situe la relation entre pulsions (spécifiques au registre humain) et instincts (communes au monde animal (4)).

Entre le Sagittaire et le Taureau, l’hésitation vient du goût de l’aventure d’une part et de la recherche de confort de l’autre. Bien sûr : les attaches matérielles sont un frein à la volonté de découvrir de nouveaux horizons, de même que le fait de voyager sans cesse empêche de se « fixer » quelque part.

Evidemment, le sérieux et le sens des responsabilités du Capricorne est mis à mal face à la légèreté et à l’insouciance des Gémeaux, sa rigueur supportant difficilement autant de changements d’avis et de nonchalance ! Quant aux Gémeaux, ils se sentent vite à l’étroit…

Le Verseau favorise l’appartenance à des groupes sociaux, ce qui évidemment met en cause la constitution d’une vie de famille, à laquelle le Cancer tient tant… ; c’est aussi tout le tiraillement entre le futur et le passé, entre la volonté de prendre des risques et le besoin de se protéger, l’envie de développer des projets et le besoin de s’accrocher à ses acquis.

Enfin, si les Poissons sont un signe de diffusion et d’empathie, le Lion renvoie à la centralisation et à l’égocentrisme : comment trouver le bon équilibre entre le don de sa personne et l’affirmation de soi ? On remarquera tout de même le lien particulier que ces deux signes entretiennent avec la lumière : non apparente chez les Poissons (l’aura, le principe spirituel) et visible chez le Lion (l’éclat, le principe divin), ce qui corrobore au passage l’attribution de l’exaltation de Neptune au signe du Lion, mais ceci est un autre discours…

Ce bref parcours permet de se rendre compte d’un fait somme toute évident : il y a en effet un lien particulier entre chaque signe et les deux qui lui sont reliés par quinconce, puisqu’il se trouve ainsi confronté, de part et d’autre, à deux signes eux-mêmes en sextile et dont on a vu qu’ils partagent un fil rouge, un peu comme s’ils se transmettaient un témoin. Résumons donc le témoin qui induit une hésitation ou qui sème le doute au cas par cas :

Le Bélier, par rapport à la Vierge et au Scorpion, deux signes analytiques et complexes, qui renvoient à des contraintes, est mis à mal quant à sa spontanéité et à sa volonté de n’en faire qu’à sa tête ! « Trop impulsif et irréfléchi » diraient-ils… A quoi il pourrait répondre : « depuis que vous me faites perdre du temps avec vos complications, j’aurais déjà abouti ! ».

Le Taureau, dans son rapport à la Balance et au Sagittaire est confronté à la question de l’ouverture nécessaire, à autrui et sur le monde, qui remet en question son matérialisme, sa tendance à posséder, à accumuler, à capitaliser et à se replier sur ses avoirs. Evidemment, la vie sociale de la Balance et du Sagittaire fait trop étalage des biens du Taureau…

Les Gémeaux sont bien sûr déstabilisés dans leur tendance à la légèreté, à l’instabilité et à la divulgation, liés de la sorte à deux signes qui se distinguent par leur profondeur, leur réserve et leur sens de la stratégie : le Scorpion et le Capricorne. D’un autre côté, sans la vivacité, la flexibilité et la verve des Gémeaux, le « côté obscur de la force » risquerait de l’emporter !

Pour le Cancer, la question qui se pose est celle de ses attachements et de ses dépendances, qui l’empêchent de s’ouvrir à de nouveaux espaces, physiques ou sociaux ; qui freinent aussi la volonté d’aller de l’avant, typique du Sagittaire et du Verseau. Mais ce signe peut rétorquer qu’un surinvestissement de la vie sociale implique un renoncement en termes de vie privée…

Par rapport au Lion, c’est toute la question de l’affirmation personnelle, des réalisations et de leur visibilité qui est en jeu, puisque deux signes d’isolement sont de la partie, le Capricorne et les Poissons : le Moi en prends du coup un coup… Il est toutefois vrai aussi qu’à force de discrétion, on risque aussi de passer inaperçu.

Avec la Vierge, ce sont bien sûr ses règles de vie, ses maniaqueries et ses inhibitions qui sont littéralement déséquilibrées par les libertés que s’octroient les deux signes les plus autonomes du zodiaque : le Verseau et le Bélier. « Comment innover dans ces conditions ? », se demandent-ils. Mais, d’un autre côté, comment trouver une bonne hygiène de vie, partant du principe qu’on ne supporte aucune contrainte ?

La Balance est évidemment liée aux apparences, c’est une esthète… Mais il faut bien avouer que le côté jouisseur des Poissons et du Taureau, deux signes qui n’hésitent pas à croquer la pomme, rompt la belle harmonie tant recherchée ; d’ailleurs, du point de vue de la Balance, les Poissons sont désordonnés et le Taureau accumule beaucoup trop ! Naturellement, son côté « regarder mais pas toucher » leur est insupportable… Ce sont pourtant les trois signes vénusiens (domicile en Taureau et en Balance, exaltation en Poissons), mais les plaisirs esthétiques de la Balance n’ont rien à voir avec le goût des plaisirs des Poissons et du Taureau !

Dans leur rapport au Scorpion, le Bélier et les Gémeaux soulignent la nécessité de sortir de sa carapace, autrement dit de s’affirmer et de s’exprimer ouvertement. En effet, on ne peut pas dire que ce signe fasse preuve de beaucoup de spontanéité ! Mais il est vrai que celle-ci, trop grande chez le Bélier et les Gémeaux, les trahit facilement…

Le goût de la découverte et son côté aventureux (à tous points de vue) sont évidemment le talon d’Achille du Sagittaire, si on le met en relation avec le Taureau et le Cancer, les deux signes des ancrages, matériels et émotionnels, mais aussi… des résistances. Il est toutefois évident que le besoin d’espace du Sagittaire est vite réprimé par l’envie du Taureau de se reposer sur ses acquis et par celle du Cancer de se fonder sur sa famille.

Dans le cas du Capricorne, c’est sa réserve et sa tendance à rester dans l’ombre qui sont mises à mal face à ce qu’il pourrait qualifier d’exhibitionnisme : ce goût de la scène et de la mise en scène typique des Gémeaux et du Lion, l’un qui n’a de cesse de parler et l’autre qui se met tout le temps en avant ! Equilibre difficile à trouver donc entre le résultat à long terme, qui s’inscrit dans la durée, et le coup de voix ou d’éclat, qui s’exprime sans détours.

Le Verseau, par rapport au Cancer et à la Vierge, deux signes recherchant la sécurisation et donc prudents, est remis en question dans sa tendance à prendre des risques, à affirmer sa volonté d’indépendance totale : le Cancer et la Vierge nous renvoient à nos obligations et c’est bien là ce qui indispose le Verseau !

Enfin, les Poissons échouent souvent sur l’écueil de leurs illusions quand, que ce soit par abnégation ou à force d’esquives et d’adaptations, ils passent à côté de toute reconnaissance publique ou de quelque autre forme que ce soit d’appréciation visible, chères au Lion et à la Balance. Ces deux signes renvoient une terrible question existentielle au dernier du zodiaque, celle de la visibilité, lui qui est confronté à l’invisible et à l’indicible : existe-t-on en dehors du regard d’autrui ? Sa réponse, qui sème elle-même le doute : « les apparences sont souvent trompeuses… »

EN CONCLUSION…

Saisir les liens dynamiques au sein du zodiaque n’a rien d’un jeu spéculatif ou d’un exercice de style. Cela permet une meilleure compréhension de la logique zodiacale, mais également d’une carte du ciel, dans ses contrastes et dans ses convergences, ainsi que de certains rapports qui se nouent en synastrie ; autrement dit : une meilleure compréhension de la logique existentielle, du principe vital qui nous anime, à la fois en tant que participants au vivant et dans notre unicité individuelle ; qu’on le veuille ou non, toujours regardants.

Une carte du ciel forme un tout où les différents composants sont en rapport les uns aux autres car ce que nous sommes, dans notre carte du ciel et donc dans notre vie, est ce qui nous relie. ♦

Tous droits réservés Michaël MANDL

Reproduction totale ou partielle interdite sans autorisation de l’auteur

(Article paru dans L’Echo d’Hermes n°16, 10/2012 ;
n°17, 01/2013 ; n°18, 03/2013 et n°19, 06/2013)

Notes :

  1. Pour l’anecdote, j’ai eu le cas en consultation d’une native de la Vierge qui travaillait de jour dans l’administration policière et qui arrondissait ses fins de mois en étant Go-Go dancer la nuit : double vie professionnelle en l’occurrence, qui colle parfaitement avec la parabole évoquée !
  2. L’enseignement de la doctrine hippocratique ne fait même pas partie du cursus des étudiants en médecine, pourtant destinés à prêter le serment d’Hippocrate !
  3. Voir à ce propos mon ouvrage : L’Envol vers les étoiles – L’Astrologie et la mort, édité à compte d’auteur, 2001.
  4. A titre incident, on remarquera que le Bélier et le Taureau sont les deux signes les plus « animaliers » du zodiaque : après eux, les Gémeaux sont les premiers à introduire une forme humaine, dont les autres signes sont forcément imprégnés. Ce sont donc aussi les deux signes les plus instinctifs, l’un exprimant ses instincts, l’autre y étant soumis : où l’on retrouve l’alternance des polarités...

Commentaires

Logo de Stéphane RIEUX
dimanche 20 mars 2016 à 14h48 - par  Stéphane RIEUX

Bonjour Michaël,

Merci pour ce bel article bien argumenté sur cet approche des thèmes que l’on aurait tendance à oublier.

Bien à vous

Stéphane

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